Un peu perdue. Beaucoup de questions. Surtout peur des réponses.
En revenant de Paris, le calme. D'habitube ma vie intérieure consiste à se poser mille question, à se prendre la tête sur tout ce qui vit.
Mais une étrange sérénité. Un nouvel espoir.
Puis ça. Les question qui se posent. L'inquiétude qui envahit. Pourtant cette espèce de lucidité qui insinue que la plus grande tendresse, les plus grandes attentions ne tue pas les nénuphars. Et qui fait encore plus mal.
Se taire. Une espèce d'apréhension qui se pose, s'impose. Je sais que je serais là. Mais est ce qu'on me laisseras être là ? Est ce qu'elle me confira son chagrin, ses peurs, ses faiblesses ? Où j'aurais toujours le droit aux "Mais non, ça va bien regarde, ne t'inquiète pas !", pour découvrir plus tard, sa douleur, si grande, qu'elle s'est imprimé sur sa peau ?
Et les gens qui veulent revenir, après tant d'absence. On s'est quitté, et beaucoup de choses on changés. Nous ne sommes plus les mêmes. C'est le passé qui nous a unis. Je ne sais pas si le futur pourra le faire. Ca prend du temps. Et j'ai déjà trop d'espoir en le futur pour qu'il puisse me décevoir encore plus.
7.25.2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

1 commentaire:
Il faut y croire, toujours, encore . esperer .
Parce que l'Espoir est la plus belle des attente .
Et je veux esperer avec vous .
Enregistrer un commentaire